Interventions à la Chambre des communes
 
 
 
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, si ma collègue est si bien informée, c'est que je lui ai parlé à mon retour du Chili.
Comme les députés le savent, la région de l'Asie-Pacifique est une priorité pour le gouvernement libéral. Nous avons l'obligation envers les travailleurs, les familles et les exportateurs canadiens de chercher à ouvrir de nouveaux marchés, car le commerce favorise la croissance et la croissance favorise la création d'emplois.
Nous poursuivrons la mise en oeuvre de notre ambitieux programme commercial dans la région de l'Asie-Pacifique.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie ma collègue de sa question.
Comme elle le sait très bien, nous écoutons les gens de l'industrie. J'ai rencontré les gens de l'industrie laitière partout au pays. C'est une question que nous examinons avec intérêt, et nous rendrons une décision prochainement pour les producteurs laitiers du pays.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, comme le sait très bien mon collègue, notre gouvernement défend les intérêts de notre industrie. Récemment la ministre a discuté du dossier avec ses homologues provinciaux et territoriaux. Comme mon collègue le sait très bien, nous travaillons de concert avec les travailleurs, les membres de l'industrie et les partenaires provinciaux.
Nous continuons de soulever cet enjeu avec les États-Unis, comme l'a fait le premier ministre du Canada avec le président américain et comme la ministre l'a fait avec les secrétaires Tillerson et Ross. Nous voulons une bonne entente pour le Canada, pas n'importe laquelle.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, mon collègue sait très bien que l'attaque à l'arme chimique de la semaine dernière est un crime de guerre. Comme l'a dit notre premier ministre, al-Assad et son régime doivent être responsabilisés. Le Canada joue un rôle important dans la région, que ce soit de façon militaire, diplomatique ou humanitaire. Nous travaillons de près avec nos alliés pour protéger les plus vulnérables et responsabiliser les coupables.
Nous nous sommes engagés à fournir 1,6 milliard de dollars à la région et le Canada a déjà accueilli plus de 40 000 réfugiés syriens. Le peuple syrien mérite une vie sans violence.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, comme ma collègue le sait, l'attaque à l'arme chimique de la semaine dernière est un crime de guerre. Comme l'a dit le premier ministre, Assad et son régime doivent répondre de leurs actes. Le Canada est un joueur important dans la région sur les plans militaire, diplomatique et humanitaire. Nous collaborons très étroitement avec nos alliés afin de protéger les plus vulnérables et de faire répondre les auteurs de l'attaque de leurs actes. Nous avons engagé 1,6 milliard de dollars pour la région, et le Canada a accueilli plus de 40 000 réfugiés syriens. Les Syriens ont le droit de vivre à l'abri de la violence. Je suis convaincu que tous les députés s'entendent là-dessus.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie le député de sa question. Je crains que sa mémoire lui fasse défaut.
La première mesure prise par le gouvernement a été de réduire l'impôt de la classe moyenne. Neuf millions de Canadiens paient maintenant moins d'impôt. Je dirais que des milliers de résidants de la circonscription du député paient aujourd'hui moins d'impôt grâce à cette décision du gouvernement.
Nous avons investi dans les familles. Nous avons investi dans la classe moyenne. Nous avons investi dans les infrastructures. C'est ce que font les gouvernements responsables, et c'est exactement ce que nous allons continuer de faire.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je suis très content de recevoir une question de mon collègue de Louis-Saint-Laurent.
La première chose que nous avons faite, c'est exactement de réduire les taxes pour la classe moyenne. En effet, 9 millions de Canadiens et de Canadiennes paient moins de taxes, ce qui représente des milliers de personnes dans la circonscription de mon collègue, à Québec, qui paient moins de taxes grâce à notre gouvernement.
En 2016, nous avons investi dans les familles, dans l'économie et dans l'infrastructure. En 2017, nous avons investi dans la formation et dans l'innovation. C'est exactement ce que font les gouvernements responsables; ils investissent dans leur population. C'est ce que nous avons fait et c'est ce que nous continuerons de faire.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je souhaite remercier le président, l'excellent président, et tous les membres du comité du commerce pour leur dur labeur.
L'Accord économique et commercial global est l'accord commercial le plus progressiste jamais négocié par le Canada et l'Union européenne. Il créera des emplois, renforcera notre prospérité et fera croître la classe moyenne.
Le premier ministre s'adressera au Parlement européen cette semaine et il y parlera de l'importance de la relation Canada-Europe.
Grâce à nos discussions commerciales axées sur les intérêts de la classe moyenne, les entreprises canadiennes de toutes les régions et de toutes les tailles profiteront d'un accès sans précédent à l'Union européenne, un marché immense qui compte plus de 500 millions de personnes.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de sa question. C'est exactement ce que nous faisons.
Parlons de la rencontre d'aujourd'hui entre notre premier ministre et le président américain. Elle porte justement sur les relations et les partenariats solides que nos deux pays entretiennent. Les relations entre nos deux pays reposent sur une histoire commune, ainsi que sur une culture, des valeurs et un environnement communs.
Ce que fait le premier ministre aujourd'hui, c'est justement ce que les Canadiens et les Canadiennes veulent, c'est-à-dire avoir une relation constructive avec nos voisins du Sud. À mon avis, tous les Canadiens et les Canadiennes sont fiers de leur premier ministre aujourd'hui.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je tiens tout d'abord à remercier tous les députés de la Chambre d'avoir consenti unanimement à ce que je prenne la parole ce matin. Je leur en suis très reconnaissant. Je partagerai mon temps de parole avec le député de Kootenay—Columbia.
Ce matin, j'ai le privilège de parler du projet de loi C-31, Loi portant mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine. L'examen de ce projet de loi par la Chambre a lieu à un moment charnière de notre histoire. Je suis très heureux, aujourd'hui, de parler du dossier de l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine et des avantages que celui-ci procurera à tous les Canadiens.
Quand on parle de commerce, on parle d'avantages dont bénéficieront, sans exception, les 338 circonscriptions du pays. Les gens qui ont élu chacun des députés siégeant à la Chambre pour les représenter profiteront de l'accord de libre-échange. Il s'agit d'un bon exemple de ce que le Canada peut accomplir dans le monde lorsqu'il prône le commerce progressiste et qu'il devient un symbole d'espoir et d'ouverture partout sur la planète.
Cet accord représente une étape importante dans la relation qu'entretient le Canada avec l'Ukraine, relation que soutiennent les Canadiens partout au pays. Le 125e anniversaire de la migration ukrainienne vers le Canada, qui a été souligné l'an dernier, nous rappelle l'importance de la communauté ukrainienne, qui compte plus de 1,2 million de personnes au pays.
Les liens étroits qui unissent la population du Canada à celle de l'Ukraine forment la base du partenariat dont jouissent aujourd'hui ces deux pays. Le Canada est plus résolu que jamais à soutenir l'Ukraine et il croit que l'accord de libre-échange ne fera que renforcer la relation qui existe entre les deux pays. Le commerce est avantageux pour le monde; il l'est aussi pour les gens.
En 1991, le Canada a été le premier pays occidental à reconnaître l'indépendance de l'Ukraine. Je suis sûr que de nombreux députés sont très fiers de cette décision. Depuis — et surtout à l'heure actuelle, compte tenu des crises récentes —, le Canada a redonné la priorité au rôle qu'il joue sur la scène internationale en favorisant l'engagement que partagent l'Ukraine et le Canada en matière de sécurité et de promotion de la démocratie et de la croissance économique durable.
Une des façons d'atteindre ces objectifs, c'est de fournir de l'aide technique et financière, laquelle s'élève à plus de 1,2 milliard de dollars depuis 1991. Dans le cadre de cette relation qui comporte plusieurs facettes, nous appuyons les efforts de stabilisation marcoéconomique, les réformes démocratiques et économiques, la promotion de la règle de droit, la sécurité et la stabilité et, chose très importante, l'aide humanitaire.
Le Canada soutient aussi les efforts visant à trouver une solution durable au conflit armé dans l'Est de l'Ukraine en contribuant à la sécurité et à la stabilisation du pays. Depuis 2014, il a affecté plus de 60 millions de dollars à des initiatives d'aide touchant divers domaines, dont la surveillance du cessez-le-feu et du respect des droits de la personne, la réforme de la police ainsi que la formation et le matériel non militaires.
Le Canada a également consacré 27 millions de dollars à l'aide humanitaire, afin de venir en aide aux gens l'Est de l'Ukraine touchés par le conflit. Cet argent a notamment permis de fournir des abris d'urgence, des articles de première nécessité, de l'eau potable, des denrées alimentaires, des installations sanitaires, des soins médicaux de base, des articles d'hygiène personnelle, des services d'éducation, des mesures de protection et de l'aide psychologique.
Tous les députés conviendront sans doute que le Canada est une force du bien dans le monde. Je suis convaincu que bon nombre d'entre nous sont très fiers de rappeler le rôle que le Canada peut jouer dans le monde. Les mesures variées que prend le Canada en Ukraine montrent qu'il a à coeur de soutenir les mesures de développement et de réforme économique du gouvernement ukrainien.
L'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine ne pourra que soutenir ces mesures, puisque le développement économique renforce nécessairement les assises sociales des pays et favorise la bonne gouvernance ainsi que le respect des droits de la personne et de la primauté du droit.
Tous les députés conviendront sans doute qu'il s'agit là du fondement même de tous les pays. L'Accord créera des débouchés et contribuera à la stabilité et à la prospérité future de l'Ukraine.
Ce que cet accord a de formidable, cependant, c'est qu'il est avantageux pour les deux partis. Il offre des possibilités pour l'Ukraine et pour le Canada. L'élimination des tarifs douaniers améliorera l'accès aux marchés des deux pays et contribuera à intensifier les échanges commerciaux entre le Canada et l'Ukraine.
Dès l'entrée en vigueur de l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine, il y aura élimination immédiate des droits de douane sur 86 % des exportations canadiennes vers l'Ukraine. C'est beaucoup. Les autres tarifs, sur les produits industriels, le poisson et les fruits de mer et, en gros, tous les produits agricoles exportés par le Canada, disparaîtront graduellement sur une période de sept ans.
L'Ukraine est un marché intéressant pour les exportateurs canadiens. Il offre des débouchés dans divers secteurs comme l'aérospatiale, le matériel agricole, les technologies de l'information et des communications, l'agriculture, l'agroalimentaire, le poisson et les fruits de mer et le matériel d'exploitation minière. De son côté, le Canada éliminera les tarifs sur 99,9 % de ses importations de l'Ukraine, ce qui sera bon pour les exportateurs ukrainiens de produits comme l'huile de tournesol, le sucre et le chocolat, les produits de boulangerie, la vodka, les vêtements, la céramique et les produits minéraux.
Une voix: La vodka.
L'hon. François-Philippe Champagne: Monsieur le Président, je vois que le libre-échange intéresse déjà des députés. Nous ne sommes que vendredi matin, mais je constate un grand appui à la Chambre pour le libre-échange.
Outre les réductions tarifaires, cet accord de libre-échange contient des règles et prévoit des engagements à prendre certaines mesures non tarifaires pour garantir que l'accès accru au marché ne sera pas entravé par des obstacles injustifiés au commerce. Cet accord prévoit aussi des engagements à prendre des mesures pour réduire les formalités administratives à la frontière afin de faciliter le commerce. Ces dispositions apporteront plus de certitude et de prévisibilité aux entreprises, ce qui fera certainement l'affaire des entreprises canadiennes de tout le pays.
De plus, l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine respecte l'engagement du présent gouvernement à suivre une approche progressiste du commerce afin qu'il reflète toujours les valeurs canadiennes en matière de protection de l'environnement et de droits des travailleurs. Cet accord comprend donc des dispositions complètes dans les domaines du travail, de l'environnement, de la transparence et de la lutte contre la corruption.
Dans le cadre de cet accord de libre-échange, le Canada et l'Ukraine se sont entendus sur des dispositions de lutte contre la corruption à l'appui des droits de la personne. Les engagements pris en vertu de cet accord exigent aussi du Canada et de l'Ukraine qu'ils s'assurent que les entreprises peuvent aussi être tenues responsables à l'égard de ces infractions.
De plus, l'accord encourage les parties à envisager d'adopter des mesures juridiques de protection des dénonciateurs. Le Canada démontre constamment qu'il a comme priorité la protection des droits des travailleurs, y compris en négociant des dispositions sur le travail dans les accords de libre-échange dont il est partie. Ces mesures de protection sont intégrales à la préservation des droits de la personne. Qui plus est, les dispositions sur le travail dans l'accord de libre-échange avec l'Ukraine permettront de veiller à ce que les droits fondamentaux des travailleurs soient protégés dans les deux pays.
Le Canada et l'Ukraine ont également convenu de maintenir les normes énoncées dans la Déclaration relative aux principes et droits fondamentaux au travail faite par l'Organisation internationale du travail, en 1998. Pour ce faire, les deux parties doivent se conformer aux lois sur le travail, afin de respecter les normes en matière de salaire minimum, d'heures de travail et de santé et sécurité au travail. Les dispositions sur le travail protègent le droit à la négociation collective et à la liberté d'association. Le travail des enfants et le travail forcé, ainsi que la discrimination en milieu de travail, sont interdits. Le mouvement ouvrier canadien a contribué de manière intégrale à promouvoir l'égalité pour les femmes, les peuples autochtones et les personnes handicapées.
L'une des priorités de notre gouvernement est de renforcer la classe moyenne et de veiller à ce que tous les Canadiens et Canadiennes profitent du commerce. La prospérité du Canada à long terme dépend d'un accès important sur le plan commercial aux marchés étrangers, car le commerce est l'un des moteurs de la croissance et de la réussite économique au pays. Il facilite l'expansion des entreprises canadiennes, permet aux consommateurs canadiens d'avoir accès à divers produits à des prix concurrentiels et crée des emplois pour la classe moyenne.
En terminant, c'est précisément ce que l'accord de libre-échange avec l'Ukraine compte faire. Je remercie l'ensemble des parlementaires qui sont ici présents ce matin de contribuer en votant en faveur de l'accord Canada-Ukraine, de faire en sorte que le Canada, encore une fois, soit un modèle dans le monde de commerce progressiste, mais aussi un leader dans le monde en s'associant avec un pays comme l'Ukraine, pour que les gens des deux côtés de l'Atlantique puissent bénéficier d'un accord progressiste sur le commerce.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, ma collègue a toujours offert son grand soutien, et j'ai beaucoup de respect pour elle.
Il est très important de discuter de la question ce matin. Lorsque nous parlons d'accords commerciaux progressistes, ce que le Canada essaie de faire à cet égard est de monter la barre dans un certain nombre de pays. L'Accord comprend un chapitre complet sur la transparence et la lutte contre la corruption. Il faudrait des mesures législatives dans les pays concernés. Il faudrait aussi que ces derniers fassent des actes de corruption une infraction criminelle et qu'ils infligent des sanctions qui tiennent compte de la gravité des actes commis ainsi que des répercussions sur les personnes les plus démunies. Nous savons que la corruption touche davantage les pauvres et les personnes qui s'efforcent de faire partie de la classe moyenne. Enfin, toute entreprise qui se fait prendre à commettre de tels actes devrait être tenue responsable de ses crimes.
Je me réjouis de cette question parce que cela montre que nous pouvons aider concrètement les gens lorsqu'il est question des accords commerciaux progressistes.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de Kootenay—Columbia, mais je tiens aussi à lui dire merci au nom de la population de l'Ukraine et de celle du Canada pour son appui à l'égard de cet accord. Il a souligné à quel point les relations commerciales progressistes et ce genre d'accord ont un effet positif dans le monde. Je crois que lorsque nous proposons, au Canada, un programme commercial ambitieux qui comprend des mesures progressistes, notamment en matière de normes du travail et d'environnement — des enjeux dont le député se préoccupe beaucoup, je pense, tout comme l'ensemble des députés —, cela correspond tout à fait à ce que veulent les gens du monde entier.
Ce matin, j'ai eu le privilège de rencontrer des ambassadeurs. On demande au Canada de saisir l'occasion, de montrer au reste du monde que nous pouvons songer au libre-échange et hausser la barre en travaillant ensemble. Rien ne me fait plus plaisir que d'être ici aujourd'hui, sachant que cette mesure bénéficie d'un appui bipartite. Nous envoyons un message clair, non seulement à l'Ukraine, mais aussi au reste de la planète, selon lequel le Canada soutiendra toujours le libre-échange et défendra toujours l'ouverture des sociétés et l'environnement. Nous serons fidèles à nos valeurs. Nous exporterons nos valeurs canadiennes dans le cadre de notre accord commercial, et ceux qui pensent comme nous ailleurs dans le monde en bénéficieront. Cet accord va améliorer la vie des gens. Je suis persuadé que les habitants de la circonscription de mon collègue et de la mienne, tout comme le peuple ukrainien, d'ailleurs, bénéficieront de ce que nous faisons aujourd'hui. Nous vivons un moment historique.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, j'ai bien peur que mon collègue ait la mémoire courte. La toute première mesure que le gouvernement a prise a été de réduire le fardeau fiscal de 9 millions de Canadiens. Puis, il a instauré l'Allocation canadienne pour enfants, qui vient en aide à 9 familles sur 10, ainsi qu'un programme d'infrastructures assorti d'une enveloppe de 128 milliards de dollars, du jamais vu au pays. Les gens qui nous regardent à la maison savent que, malheureusement, les conservateurs ont voté contre chacune des mesures visant à aider la classe moyenne canadienne.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie mon collègue de Lac-Saint-Jean.
La chose que je peux lui promettre aujourd'hui, c'est que, tout au long de notre mandat, nous travaillerons pour les familles canadiennes et la classe moyenne. C'est ce que nous avons fait dans le budget de 2016 et dans l'Énoncé économique de l'automne. Il peut en être assuré.
À chaque étape, chaque jour, les gens de ce côté-ci de la Chambre travaillent pour améliorer le sort des travailleurs canadiens.
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Lib. (QC)
Monsieur le Président, je remercie ma collègue de me donner l'occasion de répéter ceci. Tout d'abord, nous avons promis de réduire les impôts des Canadiens. Partout au pays, les gens se souviennent que les conservateurs ont voté contre cette proposition. Ils ont voté contre l'aide aux familles de la classe moyenne. Ils ont voté contre l'aide aux travailleurs canadiens. Or, c'est exactement ce que nous allons continuer de proposer. Nous allons travailler pour les Canadiens de la classe moyenne.
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