Interventions à la Chambre des communes
 
 
 
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis très heureuse d'informer le député d'en face que j'ai eu une conversation téléphonique de 45 minutes, ce matin, avec le secrétaire au Commerce des États-Unis, Wilbur Ross, pour parler de la question du bois d'oeuvre. Nous avons des contacts étroits avec les États-Unis.
Je tiens aussi à dire, non seulement au député d'en face, mais à tous les Canadiens, qu'en plus de prendre part aux négociations nous avons toujours à coeur de soutenir l'industrie. Nous ne laisserons pas la menace de droits compensateurs affaiblir notre position dans les négociations.
Nous voulons un bon accord, pas n'importe lequel.
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Lib. (ON)
demande à présenter le projet de loi C-47, Loi modifiant la Loi sur les licences d'exportation et d'importation et le Code criminel (modifications permettant l'adhésion au Traité sur le commerce des armes et autres modifications)
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, j'aimerais rappeler à la députée que ce sont les conservateurs qui n'ont pas sanctionné M. Iakounine en 2014 et 2015.
Maintenant, M. Iakounine n'est plus au pouvoir, comme les conservateurs. C'est une réalité importante. En ce qui concerne notre position vis-à-vis de la Russie, je pense que tous les députés à la Chambre doivent être d'accord avec moi pour dire que l'opposition de notre gouvernement, et la mienne en tant que ministre des Affaires étrangères, restent très fortes.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je tiens à rappeler à mon collègue les propos qu'a tenus la chef de son parti au moment du départ de Stéphane Dion à la Chambre. Elle a dit qu'il était un Canadien qui comprenait les enjeux dans leurs moindres détails et qui était prêt à défendre vigoureusement ses positions.
En ce qui concerne les décrets, il s'agit d'une mesure procédurale. Chaque personne nommée va recevoir deux décrets.
Le premier ministre et moi avons vu, quand nous étions en Europe il y a quelques semaines, combien on vouait à M.Dion le plus grand respect. Nous sommes honorés qu'il nous représente.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, au nom de nos diplomates et de nos excellents ambassadeurs, je tiens à dire que représenter le Canada comme ambassadeur n'est certainement pas un prix de consolation. C'est l'un des plus grands honneurs que l'on peut se voir accorder en tant que Canadien.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je tiens à remercier la Chambre de l'occasion d'amorcer cet important débat sur la prolongation de l'opération Unifier, un volet névralgique du soutien du Canada à la souveraineté, à la sécurité et à la stabilité de l'Ukraine. Je suis persuadée que tous les députés appuieront les efforts continus du Canada en vue de soutenir les Ukrainiens et de les aider à défendre leur territoire.
Au début du mois, le ministre de la Défense nationale et moi-même avons été ravis d'annoncer la prolongation de l'opération Unifier jusqu'en mars 2019. Ainsi, le Canada continuera de contribuer au perfectionnement professionnel des forces armées ukrainiennes, une institution essentielle à la stabilisation et au développement durables de l'Ukraine.
Le Canada déploiera environ 200 membres des Forces armées canadiennes en Ukraine jusqu'à la fin de mars 2019. Les membres des Forces armées canadiennes seront issus de toutes les régions du Canada, et leurs habiletés et leurs compétences particulières seront un atout pour les programmes de formation de l'opération Unifier.
L'été dernier, en compagnie du premier ministre, j'ai eu l'honneur de visiter les troupes canadiennes, de les voir en action à Yavoriv et de les voir collaborer avec leurs partenaires ukrainiens. J'étais fière et impressionnée. Nous sommes privilégiés qu'ils nous représentent en Ukraine. Au nom de la Chambre et au nom du gouvernement, j'aimerais dire aux troupes canadiennes en Ukraine que nous les remercions énormément. Dyakuyu.
De nombreux députés savent que les Ukrainiens entretiennent des liens très étroits avec les Canadiens. La diversité fait notre force. En fait, le Canada et l'Ukraine jouissent d'une relation étroite depuis plus de 125 ans. Les deux premiers colons ukrainiens sont arrivés à Montréal en 1891, à bord du navire à vapeur Oregon. Les députés peuvent imaginer à quel point ces hommes étaient courageux. Cet événement a marqué le début de nombreuses vagues d'immigration ukrainienne au Canada, ce qui a contribué à l'édification de certaines des collectivités les plus dynamiques et les plus compatissantes au pays.
Les immigrants ukrainiens ont joué un rôle particulièrement important dans la colonisation des Prairies canadiennes, région où j'ai grandi, tout comme de nombreux autres députés. La communauté ukraino-canadienne a joué un rôle crucial dans la création de ce que je considère comme étant l'une des plus grandes idées et réalisations politiques canadiennes, soit le multiculturalisme. Le pays compte maintenant plus de 1,2 million de Canadiens d'origine ukrainienne.
Cependant, l'appui du Canada envers l'Ukraine va bien au-delà des liens solides qui existent depuis longtemps entre les deux pays. Nous appuyons l'Ukraine en raison de nos valeurs. Nous appuyons l'Ukraine parce que nous appuyons la démocratie. Nous appuyons l'Ukraine parce que nous appuyons l'inviolabilité des frontières. Nous appuyons l'Ukraine parce que nous appuyons la primauté du droit international.
Aujourd'hui, le Canada se tient aux côtés de l'Ukraine pour l'aider à défendre ses frontières et sa souveraineté contre les actes d'agression illégaux. Le Canada a convaincu ses partenaires du G7 de dénoncer l'annexion illégale de la Crimée par la Russie et l'invasion de la Crimée. Nous continuons à déployer des efforts pour aider le peuple ukrainien à défendre son pays et à reconstruire son économie. Le Canada a infligé des sanctions à des personnes et à des entités russes et ukrainiennes, a annoncé qu'il verserait plus de 700 millions de dollars à l'Ukraine et qu'il investirait plus de 240 millions de dollars dans l'aide au développement.
Comme les Canadiens ont pu l'entendre de la part du ministre de la Défense nationale et de moi-même, la prolongation de l'opération Unifier appuiera la formation professionnelle des forces armées ukrainiennes, qui sont essentielles pour dissuader les agresseurs et pour créer un lieu sûr qui favorisera le développement social et économique durable dont le peuple ukrainien a besoin et qu'il mérite.
L'été dernier, à Kiev, j'ai eu l'honneur de signer l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine en présence de notre premier ministre et du président de l'Ukraine, Petro Porochenko. Je suis ravie et reconnaissante que cet accord ait été adopté à l'unanimité à la Chambre.
Ces mesures, qui ont été prises avec l'appui ferme de tous les partis et avec un appui à l'échelle du pays, fonctionnent. L'économie de l'Ukraine a surmonté le choc du conflit actuel et est même en croissance depuis un an. Les investissements étrangers, y compris par des entreprises phares du Canada comme Fairfax Financial, reprennent.
La décentralisation, appuyée par nos programmes de développement économique local, met les ressources entre les mains des collectivités, ce qui a permis la modernisation d'hôpitaux et de services sociaux. De plus, un nouveau corps policier honnête, digne de confiance et comportant une solide représentation féminine veille sur les rues des 32 principales villes du pays, en partie grâce au travail de Canadiens dévoués tels que Natalia Shuster, de Montréal, que j'ai eu le plaisir de rencontrer en Ukraine l'été dernier.
L'appui du Canada envers l'Ukraine s'est accru à la suite de l'invasion et de l'annexion illégale de la Crimée par la Russie en mars 2014 et son soutien continu envers les séparatistes de l'Est de l'Ukraine, lesquels représentent une menace sans précédent pour la souveraineté et l'intégrité territoriale du pays.
Lorsque le Canada s'est joint à la communauté internationale pour condamner immédiatement l'occupation de la Crimée par la Russie, mon parti et moi-même faisions partie de l'opposition et nous avons été heureux d'appuyer le gouvernement de l'époque. Nous avons aussi appuyé la résolution 68-262 de l'Assemblée générale des Nations unies, qui affirmait son attachement à l’intégrité territoriale de l’Ukraine à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues.
Le Canada a également imposé des sanctions contre de hauts fonctionnaires clés impliqués dans l'annexion illégale, auxquelles des sanctions concernant précisément la Crimée se sont ajoutées par la suite. Plus récemment, en novembre 2016, le gouvernement a annoncé des sanctions contre 15 autres personnes, dont 6 personnes du territoire illégalement annexé de la Crimée qui avaient été élues à la Douma russe.
Soyons clairs: le Canada refuse de reconnaître l'annexion illégale de la Crimée par la Russie.
Nous avons aussi indiqué clairement que nous continuons de condamner fermement l'appui soutenu de la Russie à l'insurrection séparatiste dans les régions de Donetsk et de Louhansk, dans l'Est de l'Ukraine. La montée en flèche de la violence à l'intérieur et autour d'Avdiïvka, plus tôt cette année, nous rappelle le lourd prix à payer par la population civile dans la zone de conflit. On estime que 20 000 personnes ont été privées d'électricité, d'eau potable ou de chauffage alors que les températures pouvaient descendre jusqu'à -20 degrés Celsius. C'est pourquoi c'était possible pour les Ukrainiens de venir au Canada.
Nous continuerons d'exercer des pressions sur la Russie, y compris au moyen des sanctions actuelles, afin qu'elle mette pleinement en oeuvre ses engagements pris dans le cadre des Accords de Minsk et qu'elle utilise son influence sur les séparatistes qu'elle appuie pour respecter ses obligations.
L'objectif ultime de notre appui est de favoriser la sécurité, la stabilité et la prospérité de l'Ukraine.
Nous continuerons de construire sur les bases solides que nous avons établies avec l'Ukraine, et nous continuerons de nouer avec elle un partenariat riche et mutuellement avantageux fondé sur des valeurs communes et un engagement envers la sécurité régionale et internationale.
Lorsque j'étais ministre du Commerce international, j'ai eu l'honneur d'assister à la signature de l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine. Maintenant, en tant que ministre des Affaires étrangères, je suis impatiente d'explorer les possibilités de renforcer davantage notre relation étroite et mutuellement avantageuse avec l'Ukraine.
L'un de mes poètes ukrainiens préférés se nomme Ivan Franko, et l'un de ses plus grands poèmes s'intitule La grande épreuve. Dans ce poème, il écrit: « Que chacun de vous se tienne prêt pour la grande épreuve. »
L'Ukraine est véritablement mise à l'épreuve. Je crois que le peuple ukrainien est prêt, et je suis fière que le peuple canadien se montre prêt à appuyer l'Ukraine.
Nous sommes souvent en désaccord dans cette enceinte. En fait, l'une des raisons pour lesquelles nous sommes ici, c'est de faire ressortir pour les Canadiens les différences entre les partis. Cependant, nous sommes tous unis en ce qui concerne l'Ukraine et les valeurs que nous prônons en appuyant l'Ukraine. Il ne s'agit pas d'une question partisane, et je suis heureuse de prendre la défense de l'Ukraine et de constater l'appui des Canadiens à l'égard de ce pays.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, j'aimerais remercier le député de Parry Sound—Muskoka de son solide appui de longue date pour l'Ukraine et de son point de vue sur la question, qui s'élève au-dessus de la partisanerie. Je suis heureuse de souligner cela ici, montrant ainsi que la Chambre peut être un excellent lieu d'appui non seulement à la démocratie ukrainienne, mais également à la démocratie canadienne.
En ce qui concerne les questions soulevées par le député, je tiens à souligner comme lui l'important travail réalisé par des membres de la société civile canadienne en appui aux Ukrainiens, surtout dans le secteur médical. Nous connaissons tous des gens dans nos circonscriptions qui fournissent de l'aide humanitaire et des médecins qui travaillent là-bas. J'ai communiqué avec une dame de ma circonscription hier qui participe à des efforts de la sorte. Nous devons saluer les efforts des Canadiens.
Chose certaine, le gouvernement encourage l'aide humanitaire pour la population ukrainienne. Comme l'a mentionné le député, cela comprend l'aide médicale, mais nous devons songer à ce que nous pouvons faire pour les personnes déplacées. Il s'agit réellement d'une crise. J'ai parlé du rendement économique de l'Ukraine. Dans notre évaluation de ce que le gouvernement ukrainien est capable de faire, il est important pour nous de reconnaître que tout cela se passe dans le contexte d'un conflit militaire névralgique et d'une grave crise de personnes déplacées à l'intérieur du pays. Les accomplissements du gouvernement n'en sont que plus impressionnants.
Le député a soulevé la question de la corruption. Comme lui, j'entends de nombreux Ukrainiens exprimer des préoccupations à cet égard. En tant qu'allié le plus solide de l'Ukraine au sein de la communauté internationale, le Canada doit appuyer à la fois la société civile de l'Ukraine et le gouvernement ukrainien dans la lutte contre la corruption. Aussi importante que soit l'opération Unifier, j'estime qu'en fin de compte, la souveraineté de l'Ukraine se disputera sur le front économique. Si l'Ukraine parvient à réformer son économie, à réformer ses institutions politiques et à mettre fin à la corruption, elle sera suffisamment forte pour demeurer indépendante. Il y a beaucoup de travail auquel le Canada peut participer pour soutenir les efforts de l'Ukraine en ce sens.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, je voudrais d'abord reconnaître personnellement l'engagement de longue date de la députée d'Edmonton Strathcona envers l'Ukraine et le travail qu'elle a accompli pendant de nombreuses années à l'appui de l'Ukraine. Elle travaillait ainsi au nom des habitants de sa circonscription et en collaborant avec eux.
La députée a parlé de l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine. Je sais que mes collègues du Nouveau Parti démocratique ne font pas toujours preuve de beaucoup d'enthousiasme à l'égard des accords commerciaux. J'étais donc particulièrement heureuse que le NPD ait appuyé, avec le reste de la Chambre, l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine. Voilà qui en dit long sur l'appui de tous les partis pour l'Ukraine et sur notre compréhension commune que l'appui économique à ce pays est un élément central du soutien que nous pouvons lui offrir.
Comme je l'ai déjà dit, tout comme la députée d'en face, je crois réellement au pouvoir de la société civile ukrainienne et je l'admire sincèrement. Il s'agit probablement de l'aspect le plus important de l'Ukraine à l'heure actuelle. C'est celui qui joue le plus en faveur de l'Ukraine: une société civile active, engagée, souvent querelleuse et courageuse qui n'a pas peur de critiquer le gouvernement, comptant notamment sur ses jeunes très engagés.
Le gouvernement du Canada et la société civile canadienne collaborent étroitement avec la société civile ukrainienne. Nous travaillons déjà fort pour les appuyer. Cependant, je suis d'accord avec la députée d'en face: il s'agit d'un groupe de personnes que nous devrions appuyer et avec lesquelles nous devrions travailler en étroite collaboration.
La députée d'en face a fait allusion au Programme de stages parlementaires. Bon nombre de députés ont travaillé avec des stagiaires ukrainiens. Ce fut un plaisir pour moi de me rendre en Ukraine et de découvrir que de nombreux membres du nouveau gouvernement démocratique du pays avaient appris le fonctionnement des institutions démocratiques ici, à la Chambre. Tout comme la députée d'en face, j'appuie fermement cette initiative.
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Lib. (ON)
Monsieur le président, comme je doit être très brève, permettez-moi de préciser que je suis tout à fait d'accord pour dire que les enjeux politiques sont complexes, qu'il s'agisse de politiques nationales ou internationales, mais que certaines questions sont très claires.
L'invasion de la Crimée et son annexion subséquente étaient illégales. Elles constituaient des violations claires du droit international. C'est pourquoi la communauté mondiale a fait front commun pour s'opposer à la Russie, et c'est pourquoi notre gouvernement est fier d'exprimer son opposition en toute clarté et sans ambiguïté.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je suis ravie de pouvoir assurer la députée d'en face que je lutterai exactement pour cela. J'ai rencontré plusieurs représentants de syndicats et du secteur canadien des pièces d'automobile, et nous sommes tous fortement déterminés à nous battre afin d'obtenir une entente avantageuse pour le Canada. Étant donné le bilan du gouvernement actuel en matière de commerce, je suis convaincue que nous y parviendrons. Nous avons fait renverser la loi discriminatoire des États-Unis rendant obligatoire la mention du pays d'origine sur les étiquettes. Nous avons persuadé le Mexique et la Chine de mettre fin à l'interdiction dont ils avaient frappé les importations de boeuf canadien. Nous avons convaincu la Chine de lever l'embargo sur les importations de canola, et les exportations de canola canadien ont plus que doublé depuis octobre dernier.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je souhaite rappeler à la députée d'en face et à tout le monde à la Chambre que les négociations entourant l'ALENA n'ont pas été amorcées et qu'il serait prématuré de montrer notre jeu.
Je tiens à assurer à tous que nous obtiendrons une bonne entente pour les Canadiens. D'ailleurs, notre bilan est là pour le prouver et j'ai d'excellentes nouvelles à vous annoncer. En janvier, le Canada a enregistré son troisième excédent commercial de suite. Le fort rendement des exportations a notamment été nourri par le secteur automobile dont les exportations ont connu une hausse de 7,7 %.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, comme c'est ma première réponse aux conservateurs depuis quelques jours, j'aimerais d'abord remercier les députés de Thornhill et de Parry Sound—Muskoka des commentaires qu'ils ont faits cette semaine.
Nous ne sommes pas toujours d'accord, mais je suis fière que le Canada ait une opposition officielle qui puisse s'élever au-dessus de la partisanerie pour défendre notre démocratie. Je les remercie beaucoup.
En ce qui concerne l'ALENA, les négociations n'ont pas débuté, mais le Canada sera prêt quand elles auront lieu, si elles ont lieu.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie la députée de sa question.
Le 17 juin de l'année passée, ce gouvernement a déposé le Traité sur le commerce des armes à la Chambre des communes, ce que le gouvernement conservateur n'a pas fait. Nous respectons notre engagement envers les Canadiens de promouvoir la responsabilité, la transparence et la responsabilisation. C'est la bonne chose à faire et nous apporterons sous peu des modifications législatives.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie ma collègue de sa question.
Nous travaillons fort pour garantir que nos enfants héritent d'un monde sans arme nucléaire. Cela veut dire faire du progrès tangible. Sous notre gouvernement, pour la première fois, le Canada a rallié 177 États à l'appui d'une résolution des Nations unies demandant un traité sur l'interdiction de la production de matières fissiles. Il s'agit d'une action concrète, d'un grand pas vers un monde sans arme nucléaire.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, voici ce que la chef de l'opposition officielle a déclaré en janvier dernier:
[Les Canadiens] veulent et ont besoin de représentants passionnés qui sont prêts [...] à comprendre les enjeux dans leurs moindres détails et à défendre vigoureusement leurs positions.
En parlant de M. Dion, elle a ajouté: « Le député d'en face incarnait cela, et plus encore. »
Je suis d'accord. Les Canadiens peuvent dormir sur leurs deux oreilles: ils seront bien représentés par M. Dion, à Berlin et à Bruxelles.
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