Interventions à la Chambre des communes
 
 
 
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je remercie le Parti conservateur et tout particulièrement le Bloc québécois, qui ont joint leur voix à la nôtre hier, afin d'appuyer cet accord progressiste qui favorisera la croissance du PIB et créera des emplois au pays. Cela donnera lieu à une augmentation de 0,77 % de notre PIB, ce qui représente environ 11,44 milliards de dollars.
Kurtis McBride, PDG de Miovision Technologies à Kitchener, a déclaré que l'AECG aiderait son entreprise à retirer de ses contrats actuels avec des entreprises européennes des gains beaucoup plus importants. Baljit Sierra, de Markham, a déclaré que l'AECG générera...
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je vous souhaite de joyeuses Fêtes, à votre équipe et à vous-même.
J'ai l'honneur de déposer, dans les deux langues officielles, le rapport annuel de 2016 au Parlement sur les activités du Bureau du conseiller en responsabilité sociale des entreprises de l'industrie extractive. Ce rapport porte sur la période qui s'étend de mai 2015 à mai 2016. Il a été rédigé par le conseiller en responsabilité sociale des entreprises de l'industrie extractive.
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Lib. (ON)
propose que le projet de loi C-31, Loi portant mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine, soit lu pour la deuxième fois et renvoyé à un comité.
-- Monsieur le Président, j'espère que vous me permettrez de dire aujourd'hui:
[La députée s'exprime en ukrainien.]
[Traduction]
Je suis absolument ravie de prendre la parole aujourd'hui pour appuyer le projet de loi de mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine. Il s'agit d'un accord historique, tant pour le Canada que l'Ukraine. Beaucoup de députés, y compris de l'autre côté de la Chambre, y ont travaillé fort.
Il y a deux semaines, j'ai eu le grand honneur d'intervenir à l'occasion d'une commémoration de l'Holomodor tenue ici, à la Chambre des communes, par tous les partis. J'ai été émue de constater à nouveau l'appui qu'accordent tous les partis du Canada au peuple ukrainien.
Le peuple de l'Ukraine a toujours entretenu des liens très étroits avec le Canada. De nombreuses familles, comme la mienne, sont d'ascendance ukrainienne. D'ailleurs, nos pays jouissent d'une étroite relation qui remonte à plus de 125 ans.
Il convient particulièrement de parler de l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine cette année puisqu'elle marque le 125e anniversaire de la première immigration d'Ukrainiens au Canada. Je dois dire que l'arrivée des premiers froids cette année me fait penser beaucoup aux épreuves que les pionniers ukrainiens ont traversé pendant leur premier hiver dans les Prairies. Je crois que cet accord constitue un moyen très puissant, parmi bien d'autres, d'honorer le travail remarquable qu'ils ont accompli et les énormes sacrifices qu'ils ont consentis, particulièrement lorsqu'ils ont colonisé les provinces des Prairies. Aujourd'hui, il y a plus de 1,2 million de Canadiens d'origine ukrainienne et beaucoup d'entre eux sont indissociables du progrès et de l'histoire du Canada.
Le multiculturalisme est une valeur canadienne fondamentale. Les Canadiens d'origine ukrainienne sont très fiers d'avoir contribué à la conception de cette idée et de l'avoir intégrée à leur vie. Le multiculturalisme est une valeur qui est de plus en plus partagée par le Canada et l'Ukraine, en tant que pays. Je pense que l'expérience canadienne est très précieuse pour l'Ukraine dans le cadre de son évolution à titre d'État indépendant.
Une autre valeur partagée par le Canada et l'Ukraine est la croyance que le rôle du gouvernement consiste à travailler d'arrache-pied pour assurer la prospérité des citoyens, appuyer la classe moyenne et créer des emplois pour la classe moyenne. Les deux pays comprennent à quel point le commerce est essentiel à la promotion de cette prospérité et à la création d'emplois pour leurs citoyens.
C'est pour cette raison que ma lettre de mandat m'ordonne expressément de parachever l'accord de libre-échange avec l'Ukraine, une étape importante dans la relation entre nos deux pays.
L'accord de libre-échange repose sur les liens entre nos peuples. Je suis très fière, car l'accord contribuera à la croissance économique et créera des emplois au Canada et en Ukraine.
Malgré ses problèmes économiques très médiatisés et très vrais, l'Ukraine est un marché émergent prometteur et affiche de nombreuses caractéristiques propres aux plus grandes économies européennes. Ce pays dispose de riches terres agricoles, d'une assise industrielle bien développée, d'une main-d'oeuvre hautement qualifiée et d'une population instruite. L'Ukraine possède également des ressources minérales abondantes, y compris du minerai de fer et du nickel.
Ce pays possède également un secteur agricole et un secteur aérospatial dynamiques, et il est reconnu depuis longtemps pour ses exploits technologiques grâce à ses capacités bien développées en matière de science et d'éducation. L'Ukraine offre des possibilités d'investissement et de partenariats commerciaux dans ces secteurs et dans de nombreux autres domaines.
L'économie ukrainienne est de nouveau en expansion et le Fonds monétaire international prévoit que le produit intérieur brut de l'Ukraine augmentera de 1,5 % cette année et de 2,5 % l'an prochain. Durant la guerre, c'est vraiment une réalisation des peuples de l'Ukraine.
Le climat commercial et la facilité de faire des affaires en Ukraine s'améliorent. Il y a encore beaucoup à faire, mais ils s'amélioreront.
Ce pays offre aux entreprises canadiennes d'excellents débouchés pour l'aérospatiale, l'équipement agricole, l'équipement minier, les technologies de l'information et des communications, l'agriculture et l'agroalimentaire, ainsi que les produits de la mer. Ce sont tous des secteurs dans lesquels le Canada possède l'expertise et l'expérience nécessaires afin de devenir un partenaire important de l'Ukraine.
Notre économie a beaucoup à offrir aux entreprises ukrainiennes. En effet, le Canada a très bien surmonté la crise économique mondiale. L'avenir s'annonce prometteur au Canada, grâce à des perspectives de croissance impressionnantes, un faible taux d'imposition des sociétés et une main-d'oeuvre talentueuse, instruite et multiculturelle, y compris les Ukrainiens-Canadiens, qui ont un avantage en ce qui concerne les échanges entre l'Ukraine et le Canada.
À la lumière de ce vaste potentiel et des nombreux débouchés qu'offrent nos deux pays, il va de soi de collaborer afin de renforcer notre partenariat. L'accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine aidera les entreprises canadiennes à tirer davantage profit d'une relation approfondie entre les deux pays et à saisir les occasions que cette relation présente.
En éliminant les droits de douane sur pratiquement tous les produits échangés entre le Canada et l'Ukraine, ainsi qu'en traitant des autres types d'obstacles au commerce, cet accord ouvrira de nouvelles portes et rendra les biens canadiens plus concurrentiels sur le marché ukrainien.
Les règles de l'accord sont conçues pour traiter des obstacles non tarifaires, contribuer à la facilitation des échanges commerciaux, renforcer la prévisibilité du commerce et aider à réduire certains coûts administratifs dont les entreprises doivent actuellement s'acquitter.
Que ce soit pour les produits de la mer du Canada atlantique, pour les produits de l'érable et les biens fabriqués dans le centre du Canada, ou encore pour les légumineuses, le porc et le vin de l'Ouest canadien, cet accord pourrait offrir des avantages à une vaste gamme de secteurs dans toutes les régions du Canada.
Des relations commerciales fructueuses permettent de créer de bonnes possibilités d'emploi. Puisqu'un emploi canadien sur six est directement lié aux exportations, notre gouvernement est fermement résolu à élargir l'accès du Canada aux marchés étrangers et à favoriser la croissance de notre économie au profit de tous les Canadiens.
Le gouvernement travaillera également d'arrache-pied pour faire connaître l'accord et s'assurer que les entreprises canadiennes peuvent pleinement profiter de son potentiel. Le gouvernement élabore actuellement des produits de communication afin de veiller à ce que le secteur privé connaisse les possibilités qu'offrent les accords de libre-échange et les divers programmes de soutien à leur disposition.
La talentueuse équipe de délégués commerciaux du Canada, dont je suis très fière, recevra également la formation et les outils dont elle aura besoin pour cerner les possibilités d'affaires créées par l'accord de libre-échange sur le terrain et les transmettre à ses clients. Nous sommes également déterminés à nous assurer que le commerce est inclusif et que les avantages sont mieux répartis. Notre approche commerciale progressiste vise notamment à ce que la croissance du commerce aide à renforcer la classe moyenne et qu'elle ne se fasse pas aux dépens de l'environnement, des droits du travail ou du droit des gouvernements d'adopter des règlements dans l'intérêt public.
Tout comme notre accord de libre-échange avec l'Union européenne, notre accord avec l'Ukraine témoigne des solides valeurs canadiennes.
Le monde d'aujourd'hui est rempli de défis et d'immenses possibilités, grâce à l'ouverture de nouveaux marchés, à la croissance des pays en développement, à l'émergence de nouvelles technologies et au progrès en vue de l'atteinte des objectifs de développement durable des Nations unies.
C'est l'une des raisons pour lesquelles notre gouvernement a opté pour une approche commerciale progressiste. C'est également la raison pour laquelle le premier ministre a désigné la mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine comme l'une des priorités de mon mandat en tant que ministre du Commerce international.
Le Canada est fermement résolu à travailler avec le peuple de l'Ukraine pour aider le pays à rebâtir son économie dans la conjoncture politique très difficile actuellement et pour approfondir les liens économiques entre les deux pays dans les années à venir.
Le Canada soutient ardemment l'Ukraine dans la défense de ses frontières et de sa souveraineté contre les actes d'agression illégaux et injustifiés. Grâce au Canada, d'autres pays du G7 ont condamné l'annexion illégale de la Crimée par la Russie, et notre pays continuera d'aider le peuple ukrainien à rebâtir son économie et son pays.
Cet accord de libre-échange est un élément très important de la solidarité du Canada envers l'Ukraine. Je tiens à ce que le peuple ukrainien, qui nous écoute en ce moment je l'espère, sache que, aujourd'hui, le Canada est entièrement solidaire de l'Ukraine. Le Canada prône depuis longtemps une Ukraine stable, prospère et démocratique. Depuis l'indépendance de l'Ukraine en 1991, le Canada a versé à celle-ci plus de 1,2 milliard de dollars en aide technique et financière. En fait, à la Canada a été le premier pays occidental à reconnaître l'indépendance de l'Ukraine.
En juin dernier, au Forum des affaires Canada-Ukraine à Toronto, lorsque j'ai rencontré le milieu des affaires canadien et ukrainien, les chefs d'entreprise des deux pays étaient optimistes à l'égard de cet accord. Selon eux, il renforcera les liens entre les deux pays et il créera de nouvelles perspectives de collaboration entre les entreprises et la population de chaque pays. De plus, il s'agit d'un accord stratégique autant que d'un accord commercial.
Le 11 juillet 2016, à Kiev, pendant la première visite officielle du premier ministre en Ukraine, j'ai eu l'immense honneur de signer cet accord en compagnie de mon homologue ukrainien, le ministre du Développement économique et du Commerce, Stepan Kubiv, devant le premier ministre du Canada et le président Porochenko.
Nos deux pays comprennent que le commerce est essentiel à la prospérité et à la création d'emplois pour nos deux peuples. En facilitant l'accès aux marchés et en créant un environnement commercial plus prévisible, l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine générera plus de débouchés pour les Ukrainiens. Les Canadiens veulent avoir plus de possibilités d'affaires en Ukraine et surtout renforcer leurs relations commerciales avec ce pays au cours des années à venir.
Un accord de libre-échange entre nos pays est un moyen important d'y parvenir. L'Accord faciliterait l'accès aux biens et services en éliminant les barrières non tarifaires. Il permettrait de resserrer nos relations économiques en facilitant nos échanges commerciaux. Je crois fermement que l'Accord appuiera les Ukrainiens dans le difficile travail qu'il leur reste à faire afin de réformer leur économie et d'affirmer leur indépendance.
Les Ukrainiens voient le Canada comme un partenaire qui les aidera à réformer l'économie de leur pays. Cet accord qui facilitera le commerce entre nos pays sera un outil très important qui aidera les Ukrainiens à resserrer leurs normes en ce qui concerne notamment le travail, l'environnement et la facilitation des échanges.
Les Ukrainiens ont toujours pu compter sur l'amitié du Canada. Le gouvernement et moi sommes certainement très déterminés à les aider à assurer leur prospérité et leur réussite au sein d'une Ukraine libre, souveraine et démocratique. Cet accord de libre-échange, qui s'appuie sur le travail de députés de tous les partis, permettra d'aider l'Ukraine de façon très concrète.
J'encourage vivement les députés à appuyer les modifications législatives décrites dans le projet de loi C-31 et à contribuer, ainsi, à la mise en oeuvre de l'Accord de libre-échange Canada-Ukraine.
Je suis consciente que les accords de libre-échange ne font pas nécessairement l'unanimité, mais j'espère que l'accord avec l'Ukraine pourra bénéficier de l'appui de tous les députés, étant donné les liens historiques et humains qui unissent nos deux pays, et le fait que l'Ukraine a vraiment besoin de notre soutien.
[La députée s'exprime en ukrainien.]
[Traduction]
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je ne dirais pas nécessairement que je m'accroche à mes racines ukrainiennes, mais je suis une fière Canadienne d'origine ukrainienne et je l'ai été toute ma vie.
J'aime beaucoup Vegreville. J'y suis allée pour de nombreux festivals et j'adore le pysanka. Je suis une grande admiratrice de notre patrimoine ukrainien partout dans les Prairies, notamment à Vegreville et dans des villes comme Edmonton, où j'ai fréquenté l'école secondaire. Voilà une autre ville dynamique où habitent de nombreux Canadiens d'origine ukrainienne. Les habitants de villes comme Edmonton, Regina, Saskatchewan, Winnipeg et même Etobicoke seraient tous fiers de se disputer le titre, avec les habitants de Vegreville, de capitale ukrainienne au Canada.
J'aimerais revenir sur quelque chose que le député a mentionné, c'est-à-dire les efforts déployés par tous les partis dans le cadre de cet accord. Je profite de nouveau de l'occasion de déclarer que nous sommes fiers d'avoir réalisé ces travaux de façon bipartisane.
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je suis d'accord avec une partie des commentaires de ma collègue.
D'abord, je suis absolument ravie d'apprendre que les néo-démocrates ont l'intention d'appuyer l'Accord de libre-échange entre le Canada et l'Ukraine. J'ai collaboré avec de nombreux collègues d'en face dans des dossiers portant sur l'Ukraine, y compris avec la députée d'Edmonton Strathcona, la circonscription où j'ai grandi. Sur le plan politique, un message très fort serait envoyé si tous les députés pouvaient faire front commun en appuyant l'accord de libre-échange avec l'Ukraine. Je remercie tous les députés de leur appui.
[La députée s'exprime en ukrainien.]
[Traduction]
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Lib. (ON)
Votre soutien et celui de votre parti ont une grande importance. Je ne parle pas de vous personnellement, bien sûr, parce que ce ne serait pas approprié...
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Lib. (ON)
Toutes mes excuses, madame la Présidente. Le soutien du Nouveau Parti démocratique est réellement important pour cette entente. Nous avons l'occasion à la Chambre d'envoyer un message très fort aux Ukrainiens et au monde.
[La députée s'exprime en ukrainien.]
[Traduction]
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je remercie le député de Sherwood Park—Fort Saskatchewan pour cette question et, puisque nous sommes en train de débattre de l'attribution du titre de capitale ukrainienne du Canada, je pense que Sherwood Park devrait être parmi les prétendantes au titre. On y trouve aussi une très forte communauté ukrainienne. Je voudrais en outre remercier le député d'avoir souligné que je suis fortement engagé personnellement dans le resserrement des relations Canada-Ukraine. Nous voyons aujourd'hui que ces relations transcendent nos affiliations partisanes.
J'aimerais dire très clairement que le gouvernement formé par mon parti n'a procédé à aucun rééquilibrage des relations avec l'Ukraine et qu'il n'a pas l'intention de le faire. Le Canada reste totalement solidaire de l'Ukraine, comme c'était le cas au cours des mandats des gouvernements précédents, tant libéraux que conservateurs. Nous maintenons cette orientation. Je tiens absolument à ce que les Ukrainiens et les Canadiens qui écoutent notre discussion d'aujourd'hui m'entendent le dire très clairement et très fermement.
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Lib. (ON)
Madame la Présidente, je remercie le député de North Okanagan—Shuswap de défendre avec vigueur les gens de sa circonscription.
Je suis extrêmement fière de mes racines dans les Prairies et je suis fière du rôle important que les Canadiens d'origine ukrainienne jouent depuis toujours dans les Prairies, y compris dans ma province, l'Alberta, où ils sont très présents.
Il est important que les Canadiens qui nous écoutent comprennent que ce déménagement n'entraînera aucune perte d'emploi en Alberta. Il y aura en fait plus d'emplois en Alberta. Il est très important de le savoir.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, l'AECG est nettement dans l'intérêt national du Canada. J'exhorte tous les députés à transcender la partisanerie et à appuyer cet accord.
Je suis étonnée d'entendre le NPD s'opposer constamment à cet accord et de le voir se traîner les pieds, en particulier alors que les forces du protectionnisme dans le monde menacent des emplois au Canada.
Les 28 États membres de l'Union européenne appuient l'AECG, y compris ceux qui sont dirigés par un gouvernement socialiste. Il en est de même des provinces canadiennes, y compris le Québec.
Existe-t-il des accords commerciaux auxquels le NPD est favorable?
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, le gouvernement pense que le temps des partenariats et de la prospérité est arrivé. Il est temps que le Canada devienne l’endroit de choix pour les investissements.
Renforcer notre image de marque et attirer les investissements étrangers sont des éléments clés de mon mandat. Voilà pourquoi je suis ravie que le Canada consacre 218 millions de dollars pour appuyer la création d’une nouvelle agence de promotion des investissements qui favorisera la création d’emplois et la croissance pour les Canadiens de la classe moyenne.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes encore engagés à protéger le régime forestier québécois et nous continuerons de l'inclure dans toutes nos négociations. Nous sommes confiants que l'industrie forestière canadienne opère dans le respect des règles internationales.
J'ai été heureuse de parler à Luc Blanchette, ministre québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs, il y a deux semaines. J'ai hâte de le rencontrer encore cet après-midi, en compagnie de la ministre québécoise de l'Économie, de la Science et de l'Innovation, ainsi que de mon collègue le ministre des Ressources naturelles.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, l'accord sur le bois d'oeuvre a expiré sous l'ancien gouvernement.
Nous continuons de collaborer étroitement avec les producteurs, les travailleurs, les provinces et les territoires, et nous continuerons de travailler avec eux. Le Canada est préparé à toute éventualité et notre gouvernement défendra vigoureusement les intérêts des travailleurs et des producteurs canadiens. Nous cherchons un bon accord pour le Canada, pas n'importe lequel.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, je dois souligner que l'accord sur le bois d'oeuvre a expiré sous l'ancien gouvernement.
Le Canada est prêt à toute éventualité, et nous défendrons avec vigueur et avec fierté les intérêts des travailleurs et des producteurs canadiens. Par le passé, les cours ont toujours tranché en notre faveur, et nous sommes convaincus qu'elles continueront de le faire. Je poursuivrai les négociations avec l'ambassadeur Froman, cette fin de semaine, à Genève.
Nous cherchons un bon accord pour le Canada, pas n'importe lequel.
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Lib. (ON)
Monsieur le Président, nous sommes encore engagés à protéger les régimes forestiers québécois et canadien, et nous continuerons de les inclure dans toutes nos négociations. Nous sommes convaincus que l'industrie forestière canadienne opère dans le respect des règles internationales. J'ai été heureuse de parler à Luc Blanchette, le ministre québécois de ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, la semaine dernière, et j'ai hâte de le rencontrer encore, la semaine prochaine, en compagnie de la ministre québécoise de l'Économie, de la Science et de l'Innovation et de mon collègue le ministre des Ressources naturelles.
Nous travaillons pour le Canada et pour le Québec.
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