Interventions en comité
 
 
 
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Voir le profil de Stephen Fuhr
Lib. (BC)
La séance est ouverte.
J’aimerais souhaiter la bienvenue aux gens de la réserve navale venue témoigner devant le comité permanent de la Défense nationale concernant la Marine royale canadienne, la préparation navale et la défense de l’Amérique du Nord. Merci beaucoup d’être venus. Aujourd’hui, nous avons la commodore Marta Mulkins, le capitaine Chris Ross et le premier maître de 1re classe David Arsenault.
Avant de vous donner la parole pour vos remarques liminaires, quelques mots sur l’organisation des travaux du comité.
Les 15 dernières minutes seront réservées à l’examen des travaux du comité; sachez aussi que, pour assurer le bon ordre et le respect des horaires, lorsque vous me verrez agiter ce feuillet, vous aurez 30 secondes pour conclure votre intervention avant que je ne donne la parole au témoin suivant. Je vous demande de garder l’œil sur ce bout de papier; il me rend de grands services.
Avant d’entendre vos commentaires, je cède la parole à Mme Blaney qui doit présenter un avis de motion au comité.
Madame Blaney, vous avez la parole.
Voir le profil de Rachel Blaney
NPD (BC)
Merci beaucoup, monsieur le président.
Aujourd’hui, j’aimerais demander aux membres du comité de donner leur consentement unanime à la levée du préavis de présentation d’une motion afin de débattre du sujet mentionné ci-après à la fin de la réunion d’aujourd’hui. La motion est la suivante:
Que le Comité permanent de la défense nationale entreprenne d'urgence une étude sur la persistance d'un risque d'incendie au DMFC Bedford qui « va probablement éclater » et qui aurait des conséquences « catastrophiques », comme l'a déterminé une évaluation des risques d'incendie menée en 2015 par la Défense nationale; que l'étude comprenne un examen des risques d'incendie et d'explosion dans des sites similaires partout au Canada; et que le Comité fasse rapport de ses conclusions et recommandations à la Chambre.
Merci beaucoup.
Voir le profil de Stephen Fuhr
Lib. (BC)
Cette motion comporte un élément nous demandant si nous voulons déroger à la règle du préavis. Je vais la mettre aux voix. Qui est pour la proposition de Mme Blaney demandant qu’il soit dérogé à la règle du préavis pour la présentation de cette motion?
(La motion est rejetée.)
Le président: Il nous faudra donc attendre le temps nécessaire pour cela.
Commodore, merci d’être venue. Vous avez la parole.
Marta B. Mulkins
Voir le profil de Marta B. Mulkins
Marta B. Mulkins
2017-02-09 15:32
Merci, monsieur le président et honorables députés.
Nous apprécions la possibilité de vous faire part des défis et des opportunités existant au sein de votre Réserve navale, une composante hautement dévouée et active de la Marine royale canadienne, la MCR — et je fais écho aux témoignages précédents de certains de mes collègues et supérieurs en déclarant que c’est un immense honneur pour nous trois de servir l’équipe diversifiée et talentueuse de marins et d’officiers de la Réserve navale.
Dans cette présentation, je parlerai de la composante de la Réserve de la MRC, mais j’aborderai aussi certaines des politiques et des initiatives qui concernent l’ensemble des forces de réserve et qui affectent également la Réserve navale.
Qui sommes-nous en ce moment? La Réserve navale est une organisation d’hommes et de femmes recrutés et affectés à l’ensemble des 24 divisions — unités — de la Réserve navale réparties dans tout le pays, de St. John’s à Victoria.
La mission de la Réserve navale est de recruter et de former des marins et des officiers pour qu’ils puissent être employés en mer et à terre dans toute la Marine royale canadienne — dans les navires de la flotte basés à Halifax ou à Victoria, aussi bien que dans des postes d’état-major, du renseignement et de soutien.
De fait, la Réserve navale représente aussi la marine au sein des communautés partout au pays. Comme vous pouvez l'imaginer, pour les Canadiens qui vivent dans les villes éloignées de la mer, les unités de la Réserve navale sont souvent les seuls éléments qui leur rappellent que leur marine travaille fort en leur nom. L'un de ses quatre rôles officiels est de soutenir les communications stratégiques et les efforts de sensibilisation de la Marine royale canadienne.
Mais d’abord et avant tout, nous sommes un service en mer.
Ce principe fondamental dicte toute la planification et guide les prises de décisions à tous les niveaux. À titre de membres de la profession des armes, nous nous imposons — et respectons — les mêmes niveaux de rendement que le font nos homologues de la Force régulière; autrement, la Réserve ne pourrait pas contribuer de façon crédible, pertinente et soutenue à la sûreté, à la sécurité et aux responsabilités en matière de défense de la MRC et des Forces armées canadiennes, le FAC.
Aujourd’hui, la Réserve navale est aussi une institution qui traverse des changements très importants. La réserve vient d’avoir 90 ans cette année et comme vous pouvez l’imaginer, elle a dû évoluer tout au long de son existence en fonction des besoins et des ressources du moment — y compris, comme vous le savez probablement, la mise à disposition de très nombreux marins et officiers afin de contribuer à l’effort de guerre de la MRC pendant la Deuxième Guerre mondiale, soit 96 000 membres du personnel à l’apogée de cet effort, dont 78 000 étaient des réservistes.
La transformation actuelle est dictée par deux examens institutionnels de grande importance: La directive Renforcer la Première réserve de 2015 du chef d’état-major de la Défense — une initiative qui assurera la croissance et l’amélioration de la Réserve d’ici 2019; et l’examen de l’effectif de la Réserve navale de la MRC — qui permettra d’adapter la Réserve navale de façon à ce qu’elle puisse répondre aux besoins en évolution constante de la MRC pour les 20 prochaines années — et qui s’efforcera aussi de réaliser les mandats assignés par le CEMD.
Plus précisément, notre modèle d’emploi au sein de la MRC est en train de changer: nous nous éloignons du concept de la force totale, d’un rôle opérationnel spécialisé qui était mis en œuvre il y a quelque vingt-cinq ans en matière d’emploi, en vertu duquel les réservistes des forces navales étaient essentiellement destinés à fournir l’équipage des navires de patrouille côtiers de la classe Kingston, pour nous diriger vers un nouveau rôle stratégique de renforcement ciblé, dans lequel les réservistes viendront progressivement renforcer la flotte de surface de la MRC et assurer des rôles de soutien à terre.
Cette orientation, avec la directive du chef d'état-major de la Défense, nous a incités à passer intégralement en revue toute notre structure, notre taille et nos procédures de gouvernance dans l'ensemble de la marine.
En ma qualité de commandant de la Réserve navale, j’ai explicitement la tâche de produire des marins et des officiers qualifiés qui occuperont un emploi en mer ou à terre dans ces nouveaux rôles — et la tâche implicite de l’équipe de commandement que vous avez devant vous aujourd’hui est celle de veiller à ce que nous disposions d’un mécanisme efficace de « mise sur pied de la force » nous permettant de produire avec fiabilité cet effet pour la MRC, année après année.
L’examen de l’effectif permettra non seulement de déterminer le nombre de réservistes requis dans chaque groupe professionnel et dans chaque grade pour produire un « effet » pertinent et réalisable en mer et à terre pour la MRC et les Forces armées canadiennes, mais elle permettra aussi d’assurer le recrutement, l’instruction et le perfectionnement professionnel de tous ces marins dans l’ensemble de la MRC. Elle doit non seulement assurer une croissance stable et une instruction fiable, mais aussi permettre une montée en puissance rapide pour faire face à des besoins émergents au moyen de processus souples. Nous anticipons que les résultats finaux de ce rapport seront disponibles en 2017 et nous avons l’intention d’en faire usage pour mieux positionner la Réserve navale en vue d’aider la MRC à répondre aux défis futurs.
La Réserve navale est la deuxième composante la plus importante de la Première réserve des FAC, avec un effectif officiel d’environ 5 500 membres — quoique notre effectif actuel soit plus proche de 3 100 membres à cause d’un certain nombre de facteurs qui ont conduit à un déclin net de la force au cours des dernières années. L’examen de l’effectif visera efforcera, en partie, à inverser cette tendance et comprend un plan pour atteindre les cibles du chef d'état major de la Défense en matière de croissance.
Malgré les défis au sein de notre effectif actuel, nous envoyons toujours un bon nombre de marins suivre de la formation à la Flotte canadienne de l’Atlantique, à la Flotte canadienne du Pacifique et parfois même à l'étranger ou occuper d'autres emplois en mer.
Nous élargissons aussi notre soutien à la Flotte, grâce à nos capacités améliorées de renseignement et de logistique et à la nouvelle et stimulante équipe de sécurité navale, une équipe de protection de la force basée sur des embarcations, qui est en cours de constitution au sein de la MRC et dont le personnel sera en grande partie constitué par des réservistes de la Marine.
Au moment où je vous parle, il y a juste un peu moins de 800 réservistes de la Marine en service à temps plein — correspondant à des engagements de deux semaines jusqu’aux contrats de trois ans — au sein de la MRC ou plus généralement des Forces armées canadiennes. En 2016, presque 630 réservistes de la Marine sont allés en mer d’une manière ou d'une autre; 419 d’entre eux ont été affectés à une opération désignée.
En ce moment, il y a 11 réservistes à bord du NCSM St. John’s , soit le navire qui contribue à l'Opération Reassurance. Il patrouillera en mer Noire avec des navires de plusieurs nations alliées et partenaires au cours du mois prochain. Plusieurs autres réservistes de la marine sont actuellement en service dans le monde et participent aux opérations Foundation, Challenge, Artemis et Impact.
Quelque 225 réservistes sont actuellement à bord de navires de la classe Kingston, contribuant à un certain nombre d’opérations côtières et policières, y compris l’Opération CARIBBE, le rôle du Canada dans l’opération de la Force opérationnelle interorganisationnelle interarmées — Sud visant à interdire le trafic illicite dans les Caraïbes et l’Est du Pacifique.
Beaucoup d’efforts ont été déployés pour accomplir de manière systématique tous les points ci-dessus — aussi bien la mise sur pied de la force que les emplois subséquents, les éléments facilitateurs importants étant le nouveau processus de recrutement que nous mettons en œuvre pour parvenir à enrôler plus rapidement les réservistes.
Nous sommes en train de revoir les définitions de la disponibilité opérationnelle et les besoins en réservistes de la Marine pour les opérations nationales ainsi que pour les déploiements courants et d'urgence.
Nous améliorons le maintien en poste des effectifs par l'entremise d'initiatives des Forces armées canadiennes et d'efforts spécifiques de la MRC. Cela implique la nécessité d'encourager davantage d'anciens membres de la Force régulière à intégrer la Réserve lors de leur retraite.
Nous passons à de nouveaux systèmes de veille stratégique afin de mieux suivre la disponibilité opérationnelle et d’aligner plus harmonieusement la gestion de l’entreprise que représente la Réserve navale au sein de la MRC.
En résumé, la Réserve navale figure au premier plan de chacun des quatre points suivants du plan directeur de la Marine royale canadienne. Nous contribuons directement à l’excellence des opérations en mer par le biais de nos niveaux d’équipage dans toute la Flotte et à terre et du travail que nous menons pour mettre à jour et parfaire nos niveaux de disponibilité opérationnelle; tout cela étant sous-tendu par l’inculcation du Code de conduite de la MRC et l’Opération HONOUR.
Nous facilitons la transition vers la flotte de demain dans le cadre de notre révision de l'effectif et de notre nouveau système de recrutement.
Nous faisons évoluer le fonctionnement de l'organisation en mettant en oeuvre notre engagement complet quant à l'adoption de nouveaux systèmes d'entreprise dans le contexte plus général de la Marine.
Nous aidons à « dynamiser l’institution » en nous montrant à la hauteur de la devise du Commandant, « Notre personnel d'abord, la mission toujours »; grâce à nos nouveaux rôles motivants dans toute la Flotte et à terre pour tous les réservistes et à travers l’engagement local croissant et gratifiant envers nos communautés dans tout le pays.
J’espère vous avoir fait la démonstration de la valeur de la Réserve navale au sein de la MRC. En tant qu’équipe de commandement, notre propre obligation consiste d’abord et avant tout à nous assurer que la Réserve navale reste une organisation digne du temps et de l’énergie de chaque réserviste.
Vos questions sont bienvenues.
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Lib. (BC)
Merci beaucoup pour ce témoignage.
Je donne maintenant la parole à Mme Alleslev pour sept minutes. Vous avez la première question.
Voir le profil de Leona Alleslev
Lib. (ON)
Merci beaucoup pour votre présence ici. Il ne fait aucun doute que la Réserve navale est un élément fondamental de notre capacité et quel plaisir de vous avoir ici pour nous en parler.
On constate une diminution nette du nombre de réservistes, avez-vous dit. Je veux m’assurer que je comprends bien. Vous avez du mal à attirer des candidats ou à les retenir, ou les deux?
Marta B. Mulkins
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Marta B. Mulkins
2017-02-09 15:42
Merci beaucoup pour votre question.
On s’intéresse de très près à la question depuis quelque temps aussi bien dans la Réserve navale que dans l’ensemble des Forces armées canadiennes.
En ce qui concerne la diminution nette de nos effectifs au cours des 10 dernières années à laquelle je faisais allusion, cette tendance, vérifiée d’une année sur l’autre, semble être due chaque fois à un facteur différent. Parfois, nous avons délibérément réduit le recrutement faute de pouvoir compter sur des capacités de formation suffisantes ces années-là. D’autres années, ce sont les restrictions budgétaires qui nous ont amenés à réduire le nombre des recrues souhaitées.
Nous sommes toutefois convaincus que nous sommes en mesure de renverser cette tendance en raison notamment des changements apportés à notre système de recrutement. Je peux entrer dans le détail, mais disons en gros que l’ensemble des forces canadiennes s’efforce actuellement d’améliorer le recrutement à tous les niveaux, tant pour la force régulière que pour la Réserve. Conformément aux instructions données par leur chef, il y a de cela deux ans en fait.
Voir le profil de Leona Alleslev
Lib. (ON)
Dans cette optique, vous citez des facteurs propres au secteur militaire, comme les réductions budgétaires, pour expliquer la diminution des effectifs. Conservez-vous des dossiers sur les raisons des départs? Savez-vous si la période de maintien en poste augmente ou diminue et les raisons faisant que vous avez du mal à garder vos gens?
Marta B. Mulkins
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Marta B. Mulkins
2017-02-09 15:44
Le maintien en poste du personnel constitue effectivement le dernier volet du système de recrutement, et nous cherchons tout particulièrement à améliorer aussi notre capacité à retenir les gens. En fait, au cours des deux dernières années, nous avons apporté des améliorations à nos stratégies de recrutement dans la Réserve, qui commencent à porter leurs fruits, et mis sur pied un groupe de réflexion sur la rétention.
Le maintien en poste dans la Réserve diffère quelque peu de ce qui se fait dans la force régulière, parce que l’on a affaire essentiellement à un service à durée indéterminée. Le parcours des réservistes, qui poursuivent leur carrière à temps partiel en toute hypothèse, présente des bifurcations logiques où ils sont amenés à opter, par exemple, pour la poursuite d’études universitaires ou pour une carrière dans le civil, ou encore pour fonder une famille. Ce sont des passerelles logiques.
Le nombre de départs naturels, dans l’ensemble, même s’il est plus élevé que pour la force régulière, tient en partie au fait que nombre de réservistes passent dans la force régulière, et ne représente donc pas une perte totale. En fait, on commence à comprendre qu’il est possible de recruter davantage en inversant le processus, moyennant le transfert de la force régulière dans la Réserve.
Voir le profil de Leona Alleslev
Lib. (ON)
Si je comprends bien, vous vous efforcez de mieux comprendre et d'exploiter les statistiques que vous recueillez au fil des ans, dans le cadre de votre nouvelle stratégie de recrutement et de maintien en poste, en particulier à la lumière du changement de rôle au sein de la force régulière de la Marine. Ai-je bien résumé?
Marta B. Mulkins
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Marta B. Mulkins
2017-02-09 15:45
Tout à fait. Nos analystes s’attachent en particulier à dégager les tendances du passé pour prévoir celles qui se dessinent. Cela pourrait même nous permettre de mettre en œuvre...
On a, par exemple, des enquêtes sur les départs, lorsque les réservistes quittent l’institution, qui permettront de mieux comprendre les motifs de leur départ.
Voir le profil de Leona Alleslev
Lib. (ON)
Pourriez-vous nous dire quel est votre plan en ce qui concerne les trois principaux défis que vous avez à relever et ce que nous, par exemple, pourrions faire pour vous venir en aide et vous fournir ce dont vous pourriez avoir besoin pour y faire face?
Marta B. Mulkins
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Marta B. Mulkins
2017-02-09 15:46
Je vous remercie pour cela. À n’en pas douter, les défis existent en ce qui concerne la rétention des réservistes. Pour commencer, leur offre-t-on des perspectives d’emploi excitantes? Qui représente un défi pour eux? Est-ce que ça vaut la peine pour eux de rester? Est-ce qu’ils sont motivés? Je puis vous assurer aujourd’hui, qu’avec les changements apportés à la Réserve elle-même et à son rôle au sein de la Marine dans son ensemble, nous leur offrons tout cela en plus de la possibilité de voir du pays.
Les réservistes veulent également s’assurer qu’ils pourront progresser dans leur métier. Auront-ils accès à des fonctions d’encadrement et pourront-ils aussi progresser dans leur carrière? Tout cela est solidement en place. Ce sont des atouts dont leur employeur civil pourra bénéficier, et donc un avantage certain.
Voici quelques-uns des facteurs que nous avons voulu mettre en place et que nous veillerons à maintenir.
Voir le profil de Leona Alleslev
Lib. (ON)
Qu’en est-il de la structure, type classe A, B, C? Faut-il prévoir peut-être une mise à jour ou est-ce que cela marche comme vous le souhaitez?
Marta B. Mulkins
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Marta B. Mulkins
2017-02-09 15:47
Les différentes catégories de service représentent en fait le niveau des prestations fournies par le réserviste à chaque moment, du service à temps partiel dans le domaine de la catégorie A aux opérations dans le cadre d’un déploiement ou encore de leur emploi en mer qui correspond à la catégorie C, et il y a pratiquement équivalence avec leurs collègues de la force régulière, avec la même rémunération, les mêmes avantages, et ainsi de suite.
Dans le cadre de la constitution du personnel militaire des Forces armées canadiennes, on procède actuellement à une analyse de l’ensemble de la question de la rétention ainsi que de la rémunération et des avantages — appelée, me semble-t-il, examen des principes fondamentaux — afin de déterminer si le moment est venu de modifier les contrats de travail, la rémunération et les avantages et justement ce genre de chose. Je ne suis pas informée de l’état d’avancement des travaux, mais je ne doute pas que le commandant chargé de la constitution du personnel soit en mesure de répondre plus précisément à votre question.
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