Lorsque l’hon. James A. Jerome a pris les fonctions de Président de la Chambre des communes en 1974, il a demandé au Greffier de la Chambre de l’époque de faire des recherches et de préparer un rapport sur un nouveau Programme des pages.
Le rapport du Comité permanent de la gestion et des services aux députés a conclu que le Programme des pages canadiens était insatisfaisant à plusieurs égards et que pour répondre aux besoins, il devrait atteindre les objectifs suivants :
Par la suite, on a décidé d’ouvrir le Programme aux finissants du secondaire et du cégep des différentes régions du Canada qui débutent des études à l’une des universités de la région de la capitale nationale, tant aux filles qu’aux garçons. On espérait ainsi recruter des étudiants de partout au pays, leur faire bénéficier d’une aide financière et assurer l’atteinte des autres objectifs définis par le Comité.
Lorsqu’il a présenté le Programme, le Président James Jerome a tenu les propos suivants : « Nous serons donc en mesure d’assurer à ces jeunes gens, outre une participation trans-canadienne, une année d’études universitaires durant laquelle ils exerceront les fonctions de page et toucheront un salaire fixe qui leur permettra de financer leurs études. » (Débats, 22 mars 1978, p. 4026)
Au moment de l’instauration du Programme, le Président James Jerome a déclaré que « l’ensemble du pays bénéficiera de la présence de ces jeunes gens instruits qui auront acquis ici une connaissance pratique de la Chambre des communes. » (Débats, 10 octobre 1978, p. 6953)
Les pages travaillent dans l’enceinte de la Chambre des communes sous la direction d’un groupe de superviseurs et d’un coordonnateur. Ils fournissent divers services aux députés, aux occupants du fauteuil et aux greffiers au Bureau. À l’heure actuelle, 40 pages sont embauchés chaque année par la Chambre des communes.
Pour en apprendre davantage au sujet de l’historique du Programme des pages, veuillez lire l’article suivant : « Les Communes : Hier et Aujourd’hui : Les pages » écrit par un ancien page et l’actuel sous-greffier, M. Marc Bosc, pour la Revue parlementaire canadienne, vol. 12, no 2, été 1989.